Dans la jurisprudence médicale, si la femme allaitante se sent trop faible pour jeûner, qu’elle perd beaucoup d’énergie avec son allaitement, il lui est autorisée de ne pas jeûner.
Si au contraire, elle se sent capable de jeûner, il lui sera conseillé de consommer des adaptogènes et de la vitamine c le matin, comme l’acerola, ainsi qu’une gélule de cordyceps. Elle ajoutera à cela deux ou trois comprimés de spiruline le matin et le soir, ainsi que de la gelée royale sous forme d’ampoule d’ampoule le matin.
En ce qui concerne son petit déjeuner, il devra contenir des protéines, comme des œufs de ferme, du miel et “alhaba assawda” (graine de nigelle), très bénéfique pendant l’allaitement. Aussi, elle pourra ajouter à son repas du lait de chamelle ou du lait végétal (amande ou coco).
Enfin, elle veillera à bien s’hydrater, notamment en buvant des tisanes tout au long de la soirée, à base de fenouil par exemple.
Ce que dit la science : jeûne
Ce que la recherche publiée dit des remèdes évoqués ci-dessus, à titre d’éclairage — les études portent sur les causes matérielles, la guérison appartient à Allah.
Le jeûne
Le jeûne, prescrit puis recommandé par la sunna (lundi-jeudi, jours blancs), est aujourd’hui étudié sous le nom de jeûne intermittent : une méta-analyse du BMJ montre des effets favorables sur le poids et les facteurs de risque cardiométabolique (BMJ, 2025), avec un impact sur l’appétit (Nutrients, 2023) et la composition corporelle (Diabetes Obes Metab, 2024). Précaution : les personnes diabétiques sous insuline, enceintes, allaitantes ou fragiles doivent adapter le jeûne avec leur médecin — l’islam autorise et parfois impose de ne pas jeûner en cas de maladie.
