La jurisprudence médicale permet à la femme enceinte, aux incapables et aux malades de ne pas jeûner. Si la femme enceinte en plus de sa grossesse est sujette à l’hypotension, aux carences de fer et de vitamine D, elle risquera de faire un malaise si elle jeûne, pouvant ainsi porter atteinte à sa santé mais aussi à celle de son bébé.
Le jeûne est un remède et une adoration, en aucun cas l’islam pousse à jeûner ceux qui n’en ont pas la capacité. Allah nous a donné une facilité, Il est grand, et Sa Clémence est vaste. Néanmoins, nous de devons pas opter pour la faciliter à chaque situation mais uniquement en cas de besoin.
Ce que dit la science : jeûne, grossesse
Ce que la recherche publiée dit des remèdes évoqués ci-dessus, à titre d’éclairage — les études portent sur les causes matérielles, la guérison appartient à Allah.
Le jeûne
Le jeûne, prescrit puis recommandé par la sunna (lundi-jeudi, jours blancs), est aujourd’hui étudié sous le nom de jeûne intermittent : une méta-analyse du BMJ montre des effets favorables sur le poids et les facteurs de risque cardiométabolique (BMJ, 2025), avec un impact sur l’appétit (Nutrients, 2023) et la composition corporelle (Diabetes Obes Metab, 2024). Précaution : les personnes diabétiques sous insuline, enceintes, allaitantes ou fragiles doivent adapter le jeûne avec leur médecin — l’islam autorise et parfois impose de ne pas jeûner en cas de maladie.
Grossesse
Le gingembre est le remède naturel de référence des nausées de grossesse (J Matern Fetal Neonatal Med, 2022) (J Am Board Fam Med, 2014) ; les dattes en fin de grossesse facilitent le travail (Explore, 2021) ; le fer et l’acide folique sont surveillés (Acta Obstet Gynecol Scand, 2023). Précaution : de nombreuses plantes sont déconseillées pendant la grossesse (huiles essentielles, plantes hormonales, purgatives, fenugrec) — ne prendre aucun complément sans l’avis de la sage-femme ou du médecin.
