Beaucoup de personnes sont touchées par les maladies auto-immunes, qui attaquent le système immunitaire, qu’Allah a créé afin de combattre les virus, les bactéries ou encore les parasites environnementaux. Dans le cadre de ces maladies, le système immunitaire se met à combattre notre propre corps, il ne veut plus nous aider, et le corps faiblit.
Le prophète ﷺ nous a conseillé de faire roqya sur les piqures de venin, contre le mauvais œil mais également contre la maladie « an-namla », la maladie des fourmis. Il s’agissait d’une maladie qu’on comparait à une fourmi se baladant et nous piquant sur le corps. On pourrait aujourd’hui la comparer à l’eczéma. Il existe par ailleurs d’autre maladies auto-immunes comme le psoriasis, la sclérose en plaque, la maladie de crohn ou encore la polyarthrite.
Nous allons voir sept facteurs de maladies auto-immunes :
Le premier s’agit du facteur spirituel, en l’occurrence le mal occulte. Effectivement, le prophète ﷺ a encouragé sa communauté à effectuer la roqya, puisque celle-ci pourra être la cause de guérison de beaucoup de maladies. Et on a pu constater de nombreux cas de polyarthrites ou de scléroses en plaque guéries par le biais de la roqya.
Le second facteur est le facteur génétique. Pour y remédier il faudra booster le système immunitaire notamment avec les produits de la ruche, la graine de nigelle ou les champignons chinois.
Le troisième facteur, le facteur immunitaire, nous pousse à utiliser trois champignons chinois : le chitaké, le maitaké et le reishi. On conseillera de faire des cures de trois mois consécutifs pour chaque champignon. Ces dernières s’avéreront efficaces notamment pour soigner le lupus. En ce qui concerne la sclérose ne plaque, l’apithérapie et plus précisément les soins par le venin d’abeille avec un professionnel pourront être la cause de résultats très positifs et même de guérison.
Le quatrième facteur est le facteur endogène. En effet, les troubles hormonaux doivent être soignés, et pour cela il existe des plantes comme le gattilier, la sauge ou encore le fenugrec.
Le cinquième facteur est lié à l’environnement. Les parasites et les bactéries qui nous entourent peuvent être la source de l’apparition de maladies auto-immunes, et à ce sujet là on préconisera le jeûne, le prophète ﷺ ayant beaucoup insisté sur cela.
Le sixième facteur, et pas des moindres, est le facteur alimentaire. La solution pour cela sera de faire des detox. Par ailleurs, le coran et la sunna nous ont donné les solutions et encouragé à évacuer ce qui pourra être logé au niveau intestinal, les parasites s’y trouvant pouvant être la cause de maladies. Evacuer les émonctoires, le foie, les intestins les reins ou même le côlon sera très important. En outre, le lait consommé aujourd’hui contient souvent des hormones, puisque les vaches s’en sont vues administrées, on préférera dans ce cas là puiser le calcium dans d’autres aliments comme les céréales par exemple.
Le septième facteur est le stress. Fléau de notre société il est la source de beaucoup de maladies. On a pu constater que les chocs émotionnels par exemple ont été la cause de plusieurs maladies auto-immunes. Pour remédier au stress et aux troubles psychologiques il existe des plantes comme le safran, le rodhiole, ou encore le griffonia.
Ce que dit la science sur ces facteurs
Plusieurs des sept facteurs décrits par le professeur — le stress, l’intestin, l’alimentation, les carences — font aujourd’hui l’objet de recherches actives. Ces travaux portent sur les causes matérielles ; ils ne disent rien du facteur spirituel, qui relève de la révélation et que la roqya légiférée traite selon les enseignements du Coran et de la Sunna.
Le stress, déclencheur reconnu
- Une revue publiée dans Arthritis Research & Therapy décrit comment le stress psychologique participe au déclenchement et aux poussées des maladies rhumatismales auto-immunes, par l’intermédiaire des hormones du stress et du système nerveux (Arthritis Res Ther, 2010) — ce que le professeur nomme le septième facteur, les « chocs émotionnels ».
L’intestin et l’auto-immunité
- La recherche confirme le lien entre déséquilibre du microbiote, perméabilité intestinale (« leaky gut ») et maladies auto-immunes (Front Immunol, 2021) (Front Immunol, 2022) — d’où l’importance, soulignée par le professeur, de soigner les émonctoires et l’alimentation.
La vitamine D et les oméga-3
- Une revue systématique de 2023 relie le déficit en vitamine D à un risque accru d’auto-immunité et détaille son rôle dans la régulation immunitaire (Nutrients, 2023) ; d’autres travaux le confirment, notamment dans la thyroïdite de Hashimoto (Hell J Nucl Med, 2017).
- Une revue publiée dans Autoimmunity Reviews en 2024 fait le point sur l’association entre oméga-3 et maladies auto-immunes, avec des effets favorables sur l’inflammation (Autoimmun Rev, 2024), y compris dans la sclérose en plaques (Nutr Neurosci, 2021).
La graine de nigelle
- Ses propriétés immunomodulatrices et anti-inflammatoires — la thymoquinone en particulier — sont décrites dans plusieurs revues (Int Immunopharmacol, 2015) (J Med Food, 2025), ce qui rejoint le conseil du professeur de l’utiliser pour soutenir l’immunité.
Les sept facteurs en un coup d’œil
| Facteur (selon le professeur) | Ce que dit la recherche | Levier d’action |
|---|---|---|
| 1. Spirituel | Hors du champ de la science | Roqya légiférée, istighfar, dhikr |
| 2. Génétique | Prédisposition reconnue | Soutenir l’immunité : ruche, nigelle, champignons |
| 3. Immunitaire | Immunomodulation étudiée (nigelle, champignons) | Cures de 3 mois, sur avis |
| 4. Hormonal | Lien hormones-immunité établi | Bilan thyroïde, plantes hormonales sur avis |
| 5. Environnement | Infections comme déclencheurs | Jeûne, hygiène de vie |
| 6. Alimentaire | Microbiote, perméabilité, vitamine D | Détox douce, anti-inflammatoire, dosage vit. D |
| 7. Stress | Déclencheur documenté des poussées | Sommeil, prière, accompagnement psychologique |
En pratique
Commencer par le cœur
Roqya légiférée (Coran, invocations authentiques), istighfar, dhikr — le professeur place ce facteur en premier, et il ne s’oppose en rien au suivi médical.
Le suivi médical est indispensable
Les maladies auto-immunes nécessitent un diagnostic et un suivi spécialisé ; les remèdes naturels s’y ajoutent, ils ne les remplacent pas. Un bilan de base (vitamine D, fer, zinc, thyroïde) révèle des carences fréquentes et faciles à corriger.
Assiette et hygiène de vie
Alimentation anti-inflammatoire (poissons gras, huile d’olive, légumes, épices : curcuma, gingembre, nigelle), réduction du sucre et des produits transformés ; jeûne des lundis et jeudis quand la santé le permet ; sommeil, marche, prière et sérénité intérieure — un accompagnement psychologique peut être précieux après un choc émotionnel.
Contre-indications et précautions
N’interrompez jamais un traitement de fond (immunosuppresseur, corticoïdes, biothérapie) sans l’accord de votre médecin. Certaines plantes stimulant l’immunité peuvent interagir avec ces traitements : parlez-en à votre praticien avant toute cure. L’apithérapie par venin d’abeille comporte un risque allergique grave et ne se pratique qu’avec un professionnel formé.
Notre recommandation
Agissez sur les sept facteurs en parallèle du suivi médical, en commençant par les plus accessibles : le cœur, l’assiette, le sommeil et le stress. Faites-vous accompagner pour les cures (champignons, nigelle, plantes hormonales) afin d’éviter toute interaction avec vos traitements.
Questions fréquentes
Peut-on guérir d’une maladie auto-immune ?
La guérison n’appartient qu’à Allah, et le professeur rapporte des cas de rémission. Sur le plan médical, on parle surtout de rémission durable ; agir sur les sept facteurs vise à réduire les poussées et retrouver une vie normale.
Par quel champignon commencer ?
Le professeur conseille des cures successives de trois mois (shiitaké, maïtaké, reishi). Le reishi est souvent choisi en premier pour son action calmante et immunorégulatrice ; demandez conseil pour adapter à votre maladie et vos traitements.
Le lait est-il vraiment à éviter ?
Le professeur met en garde contre le lait industriel chargé en hormones. Un lait fermier de qualité, ou les laits fermentés, sont mieux tolérés ; le calcium se trouve aussi dans les amandes, le sésame, les légumes verts et les sardines.
Faut-il faire doser sa vitamine D ?
Oui, c’est un geste simple et utile : le déficit est très fréquent et la recherche le relie à l’auto-immunité. Votre médecin adaptera la supplémentation au résultat.
Le jeûne est-il compatible avec un traitement de fond ?
Souvent oui, mais cela dépend du traitement et de son horaire de prise : demandez à votre médecin avant de jeûner, notamment pour les corticoïdes et les immunosuppresseurs.
