L’hyperactivité n’est pas facile à guérir, mais alhamdu lilehi il y a des remèdes efficaces dans la médecine prophétique, et parmi ceux-ci on trouve la truffe. Ce champignon est plein de protéines, qui aident le cerveau à se mobiliser et à se nourrir. Les Arabes avaient l’habitude d’utiliser la truffe qui pousse dans le Sahara au moment du tonnerre. Il y a un champignon très efficace contre l’hyperactivité qui est le « lion’s mane » (crinière de lion), celui-ci va nourrir le cerveau et aider la personne hyperactive à se calmer et se concentrer. Le sport aide également à calmer les hyperactifs, comme au temps du prophète ﷺ où on pratiquait la lutte ou la natation. En effet, le prophète ﷺ a beaucoup insisté sur le fait qu’il faille faire travailler nos membres afin d’aider la personne à se calmer et faire travailler son cerveau.
Ce que dit la science : mémoire et concentration, champignons médicinaux
Ce que la recherche publiée dit des remèdes évoqués ci-dessus, à titre d’éclairage — les études portent sur les causes matérielles, la guérison appartient à Allah.
Mémoire et concentration
Le ginkgo biloba améliore modestement les fonctions cognitives dans la démence légère selon des méta-analyses (J Alzheimers Dis, 2015) (World J Biol Psychiatry, 2025) ; l’activité physique est le facteur protecteur le mieux établi contre le déclin cognitif (JAMA Netw Open, 2024) (Br J Sports Med, 2022). Sommeil, oméga-3, apprentissage du Coran et lien social entretiennent la mémoire. Précaution : le ginkgo fluidifie le sang (anticoagulants, chirurgie) ; des troubles de mémoire qui gênent la vie quotidienne justifient un bilan.
Les champignons médicinaux
Le reishi (Ganoderma lucidum) et les autres champignons médicinaux contiennent des bêta-glucanes et triterpènes aux effets immunomodulateurs, passés en revue de manière critique (Phytother Res, 2021) (Biomolecules, 2022) (Molecules, 2023) — d’où leur place dans les cures immunitaires que conseille le professeur. Précaution : qualité et origine contrôlées ; prudence en cas de traitement immunosuppresseur, d’anticoagulants ou avant une chirurgie ; cures de 2 à 3 mois plutôt qu’en continu.
