Pour traiter les troubles du sommeil chez un enfant il faudra avant tout se pencher sur son hygiène de vie, notamment en privilégiant une alimentation saine et équilibrée, ainsi que les activités physiques, morales et spirituelles. L’éloignement des écrans et des produits transformés est également primordial.
Si toutefois, malgré tout cela l’enfant reste perturbé et agité, on pourra lui donner des sirops adaptés à base de marjolaine, de camomille, de mélisse et d’aubépine par exemple.
Ce que dit la science : chez l’enfant, sommeil
Ce que la recherche publiée dit des remèdes évoqués ci-dessus, à titre d’éclairage — les études portent sur les causes matérielles, la guérison appartient à Allah.
Chez l’enfant
Chez le nourrisson, le probiotique Lactobacillus reuteri réduit les pleurs des coliques selon une méta-analyse (Pediatrics, 2018) (Acta Paediatr, 2024) ; chez l’enfant, le miel calme la toux nocturne (après un an) (Cochrane, 2018), les fibres et l’hydratation traitent la constipation (J Pediatr, 2022), et les oméga-3 sont étudiés dans l’hyperactivité (Neuropsychopharmacology, 2018). Précaution : jamais de miel avant un an, pas d’huiles essentielles avant 3 ans (6 ans pour la menthe), doses adaptées au poids ; toute fièvre chez un nourrisson de moins de 3 mois est une urgence.
Le sommeil
Améliorer le sommeil améliore la santé mentale dans son ensemble, selon une méta-analyse d’essais randomisés (Sleep Med Rev, 2021) ; l’hygiène du sommeil (horaires réguliers, obscurité, pas d’écran ni de café le soir) a un effet mesurable sur l’insomnie (Fam Pract, 2018) (Sleep Med Rev, 2025). La sunna y ajoute ses repères : dormir tôt, sur le côté droit, après les invocations du coucher. Précaution : une insomnie qui dure plus de trois mois, des ronflements avec pauses respiratoires ou une somnolence diurne importante doivent être explorés par un médecin.
