L’œuf de caille est considéré comme le produit d’origine animale qui possède le contenu le plus équilibré en protéines, vitamines, minéraux et enzyme.

Il est cinq fois moins gros qu’un oeuf de poule, mais il contient 5 fois plus de phosphores (très utile pour le cerveau, l’action du phosphore dans l’organisme est surtout essentielle pour la bonne santé des os et des dents), 7 fois plus de fer, 6 fois plus de vitamines B1 (qui jouent un rôle crucial dans la croissance et le bon fonctionnement des systèmes cardio-vasculaires, digestifs et nerveux) et 15 fois plus de vitamines B2 (qui aident à la protection du système nerveux, à la croissance et à la réparation des tissus). Et surtout, il ne contient aucun cholestérol !

Une source inépuisable de bienfaits pour l’organisme.


Les études sur les œufs de caille sont surprenantes tant il y a d’indications différentes qui ont été étudiées. Disons que l’œuf de caille est en cela un super aliment nourrissant et plein de bons nutriments.

Mais c’est dans le domaine des allergies que l’on retiendra surtout son effet déterminant. Dans les années soixante, le Docteur Truffier remarque que les éleveurs de son entourage qui se soignent en faisant des cures d’œufs de caille voient certaines de leurs allergies disparaître progressivement.

Il décide de se pencher sur les vertus thérapeutiques des œufs de cailles et commence une étude sur un large échantillon de patients. Il propose 5 000 cures en 8 années de travail et de recherche et obtient 70% de succès chez les adultes et 85% chez les enfants. Il publie dès lors son « Approche thérapeutique de la maladie allergique par ingestion d’œufs de caille ».

L’ovomucoïde et l’ovoinhibiteur, la clé du mystère.


C’est dans l’albumen de l’œuf de caille que l’on trouve l’ovomucoïde, ce puissant inhibiteur de la trypsine humaine, si importante dans la réaction allergique.

De plus, on trouve également en importante quantité des ovoinhibiteurs dans l’œuf de caille, qui possèdent une puissante activité envers l’élastase qui intervient dans de nombreuses pathologies chez l’homme, en particulier dans l’emphysème pulmonaire et le psoriasis.

Des recherches sur plus de douze sortes de volatiles différents ont démontré que c’est dans le blanc d’œuf de caille que l’on trouve le plus fort taux d’ovomucoïde et d’ovoinhibiteurs.