Avec l’utilisation des huiles il y a des précautions à prendre. En ce qui concerne l’huile de lin, il faut veiller à bien se renseigner sur le nombre de gouttes à prendre en fonction de la maladie, car chaque maladie diverge. Dans mon livre « orientation du malade vers le traitement par les herbes », j’ai traité du sujet du lin. On l’utilise majoritairement pour les traitements externes, comme les hémorroïdes, en appliquant un coton imbibé d’huile de lin sur l’endroit douloureux.
Je déconseille de prendre l’huile de lin par voie orale, sauf si celle-ci est contenue dans un sirop ou des compléments alimentaires luttant contre les hémorroïdes ou la constipation.
Ce que dit la science : oméga-3
Ce que la recherche publiée dit des remèdes évoqués ci-dessus, à titre d’éclairage — les études portent sur les causes matérielles, la guérison appartient à Allah.
Les oméga-3
Les acides gras oméga-3 (poissons gras, huile de lin, gélules) réduisent le risque d’événements cardiovasculaires selon une méta-analyse de 13 essais (J Am Heart Assoc, 2019), avec un effet dose-dépendant (Mayo Clin Proc, 2021) ; ils réduisent aussi l’inflammation articulaire (Arch Med Res, 2012) et sont étudiés dans les troubles de l’humeur (PLoS One, 2014). Précaution : à forte dose ils fluidifient le sang — avis médical sous anticoagulants ou avant une opération ; privilégier une huile de qualité, non oxydée.
