Nous sommes à la porte du Ramadan, un mois tant attendu. Durant ce mois, on pourra perdre du poids en utilisant le côté thérapeutique. En effet, à la rupture du jeûne et au moment du repas principal plus tard dans la soirée on basera notre alimentation sur les liquides : les soupes, les jus ainsi que les tisanes. Attention toutefois le but ne sera pas de perdre des forces, mais de consommer ce qu’on à l’habitude de manger sous forme liquide, notamment grâce aux soupes.
En suivant ce rythme-là, on pourra espérer une perte de poids à la sortie du mois de Ramadan.
Bien sûr, il convient de souligner que la base de l’intention du jeûne du mois de Ramadan devra être vouée à Allah et non pour la perte de poids.
Ce que dit la science : jeûne, poids
Ce que la recherche publiée dit des remèdes évoqués ci-dessus, à titre d’éclairage — les études portent sur les causes matérielles, la guérison appartient à Allah.
Le jeûne
Le jeûne, prescrit puis recommandé par la sunna (lundi-jeudi, jours blancs), est aujourd’hui étudié sous le nom de jeûne intermittent : une méta-analyse du BMJ montre des effets favorables sur le poids et les facteurs de risque cardiométabolique (BMJ, 2025), avec un impact sur l’appétit (Nutrients, 2023) et la composition corporelle (Diabetes Obes Metab, 2024). Précaution : les personnes diabétiques sous insuline, enceintes, allaitantes ou fragiles doivent adapter le jeûne avec leur médecin — l’islam autorise et parfois impose de ne pas jeûner en cas de maladie.
Poids
Le régime méditerranéen (huile d’olive, légumes, légumineuses, poissons, peu de produits transformés) est parmi les plus efficaces et les plus durables pour le poids selon les méta-analyses en réseau (Clin Nutr ESPEN, 2024) (BMJ, 2020) ; le jeûne intermittent y contribue (BMJ, 2025). Le hadith du « tiers pour la nourriture, tiers pour la boisson, tiers pour l’air » reste la meilleure règle. Précaution : se méfier des « brûle-graisses » et des régimes très restrictifs ; une perte de poids inexpliquée doit être explorée.
