Cette aumône permet aux pauvres de passer une fête de l’aïd dans les meilleures conditions :
En effet le prophète a dit : «Épargnez les pauvres de la mendicité le jour de l’aïd. ». Lorsqu’un musulman tombe malade, Allah envoie un ange pour qu’il note les bonnes actions qu’il a faites lorsqu’il était en bonne santé. Et on rapporte un hadith qui dit: « Soignez vos malades au moyen des sadaqa ». On retire de ce hadith qu’il faut faire preuve de tolérance.
Sheikh Abd Arrazaq Alabbad explique que l’aumône est un médicament, il est donc recommandé au malade de multiplier les aumônes en mettant l’intention de la guérison. On rapporte que Ibn Moubarak, un des tabi3 tabi3in, souffrait d’une maladie et mit en pratique ce hadith: il fit une aumône en creusant un puit dans un endroit où les gens avaient besoin d’eau.
Il guérit par la suite de sa maladie.
L’aumône permet à la personne de vivre une vie pleine de baraka. Sur le plan médical, elle,est un médicament et notamment sur le plan psychologique, et le hadith : « regardez toujours ceux en dessous de vous » illustre bien cela. L’aumône renforce l’immunité, prolonge la vie de la personne, réconforte la personne stressée et lui donne une vie plaisante. Enfin, le prophète a dit: « la charité est une preuve de la foi ».
Le foie le colon et les reins sont les organes qui purifient des toxines, ils filtrent le sang et éliminent les déchets toxiques que l’on accumule en mangeant ou respirant. Le jeûne quant à lui est une détox naturelle.
Il existe des méthodes pour éliminer les toxines des reins qui sont les jus dits « détox ». Le concombre avec ses 95% d’eau sera un légume détoxifiant très efficace.
Voici une recette de jus détox :
Dans un mixeur, mettre deux à trois petites betteraves, une botte de persil, deux à trois carottes, trois concombres, deux petits citrons ainsi qu’une petite cuillère de graines de nigelle.
Le persil est un des aliments les plus efficaces, car il nettoie les reins, il possède du bêtacarotène et est antioxydant.
Le citron est un antioxydant.
La betterave élimine les toxines et régénère les cellules du sang.
Les maladies du rein sont souvent causées par le fait que la personne ne boit pas assez d’eau, et pire les remplace par des boissons contenant des colorants artificiels ne fournissant aucun nutriment pour notre organisme. Or, le prophète recherchait toujours la meilleure eau.
En effet il lui arrivait par exemple de demander à des compagnons revenant de voyage de lui apporter une eau provenant d’un certain puits puisqu’elle était efficace et pure. Par ailleurs l’eau de zemzem qui est très bénéfique est citée dans beaucoup de ahadiths .
En conclusion la personne doit chercher à boire des boissons bonnes pour son foie et ses reins, à base de fruits et légumes, et non les boissons gazeuses et autres qui sont très mauvaises pour l’organisme.
Le prophète buvait du miel mélangé à de l’eau froide, qui est d’une utilité dans la préservation de la santé que ne connaissent que les grands médecins. Boire ce mélange ou le siroter à jeun fait fondre la lymphe , lave les duvets de l’estomac, le débarrasse de ses viscosités, repousse les excédents, le réchauffe avec modération, et libère ses occlusions. De plus, il a le même effet sur le foie, les reins et la vessie. Il est plus utile à l’estomac que toute autre chose sucrée qui y entre et n’est nuisible qu’aux gens bilieux, en raison de son acidité et de celle de la bile, néanmoins on pourra y remédier en consommant du vinaigre .
La boisson qui réunit la douceur et la fraîcheur, nourrit et permet à la nourriture de parvenir aux organes.
L’eau froide et humide subjugue la chaleur, maintient les humidités fondamentales du corps, apporte un substitut à ce qui a été décomposé, dilue les aliments et les fait pénétrer dans les veines.
L’eau mélangée à un aliment sucre comme les dattes, les raisins secs, le miel ou le sucre naturel compte parmi les choses les plus profitables pour le corps. La boisson doit être bonne pour la santé et les sodas et autres boissons trop sucrées sont mauvais pour le corps. La boisson préférée du prophète était l’eau fraîche et sucrée alors que l’eau tiède fait gonfler le ventre et agiter de manière opposée.
Par ailleurs la sunna est de boire assis, et cela est meilleur pour la santé que de boire debout.
De plus, il existe des ahadiths authentiques interdisant de boire debout.
Pour faire sortir les toxines du corps et faire une « détox », on utilisera dans un premier temps des plantes et autres aux propriétés drainantes.
Le citron, qui élimine les toxines, pourra être consommé sous forme de jus avec du gingembre frais et du vinaigre de cidre, qui régularise le taux de sodium.
Des ahadiths citent également le fenouil. On peut également citer la reine-des-prés qui encourage à éliminer l’eau des reins.
Aujourd’hui un grand nombre de formations autour de la Hijâma sont proposées.
La qualité et la rigueur de l’enseignement peuvent varier énormément d’une formation à une autre.
Certaines débouchent sur un certificat d’aptitude, d’autres sur une simple attestation de formation.
Il est très important avant de s’engager dans une formation de s’arrêter sur plusieurs choses : -quel organisme la propose ?
Cet organisme et ses membres sont-ils reconnus dans le domaine de la Hijâma ?
Sont-ils aptes à choisir le bon formateur ?
–Qui est le formateur ?
Est-il légitime pour former les gens ?
Quelles sont ses références et quel est son parcours ?
Possède-t-il une méthodologie (religieuse et médicale) correcte ?
-Quel est le programme de formation et combien de temps dure celle-ci ?
-Quels sont les objectifs de la formation ?
Certains forment des techniciens (des personnes ayant une bonne technique et un geste sûr en se basant sur un certain nombre de démarches de soin préétablies) alors que d’autres forment des praticiens (techniciens ayant en plus suffisamment de connaissances des principes de la Hijâma pour élaborer eux-mêmes une démarche de soin adaptée à la pathologie et à l’état du patient).
-Sur quels fondements se base le formateur en matière de pratique ?
Est-ce le Coran et la Sunnah avec la compréhension des Salaf as Salîh et des théories scientifiques et médicales établies ou alors sur des superstitions et des croyances contraires à l’Islam (Médecine traditionnelle Chinoise, Chî, énergie, méridiens, etc…) ?
S’il s’agit du premier cas, c’est bon !
Si vous avez affaire à la seconde proposition… éloignez-vous-en !
-Ensuite il faut savoir de quel type sera le suivi post-formation.
Y aura-t-il des groupes de discussion ?
Le formateur sera-t-il joignable dans le futur pour répondre aux questions ?
Etc.
Ce sont toutes ces questions auxquelles il faut répondre avant de s’engager dans une formation.
Et pour finir, il faut aussi s’interroger soi-même sur son intention.
Pourquoi souhaite-t-on pratiquer la Hijâma ?
Est-on réellement prêt à assumer les responsabilités qui incombent au praticien ?
Car la Hijâma est un acte médical et une science à part entière. Le patient est un dépôt devant Allah et sur chaque acte nous serons interrogés.
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